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1-4-3-2 : Les câbles pour liaison numérique

Mise à jour : 13 août 2026, Antidote 12.

 

Pour moi, rien ne peut justifier un prix à trois chiffres avant la virgule, trois chiffres ou plus, pour un câble, quelle que soit la technologie du câble et des prises utilisées.

 

Les câbles numériques sont des câbles très techniques, qui doivent respecter une impédance précise, y compris au niveau des prises de branchement.
Lorsque l'impédance est respectée, y compris au niveau des prises de branchement, la longueur du câble a moins d'importance.
Lorsque l'impédance n'est pas respectée, même un câble court devient mauvais.
L'idée que l'on peut ne pas respecter l'impédance, parce que le câble est court, est totalement fausse. Ce point sera démontré.

Je tire à boulets rouges sur certains marchands de câbles qui vous vendent des câbles dits "numérique" sans respecter l'impédance de cette liaison.
Je tire à boulets rouges sur les vendeurs qui vous conseillent de mauvais câbles pour faire du chiffre d'affaires.
Je tire à boulets rouges sur les fabricants de matériels qui ne savent pas mettre la prise adaptée à l'impédance de la liaison. Aux prix où sont vendus les appareils dans le monde de la hi-fi, le scandale est énorme.
Je tire à boulets rouges sur certains intervenants des forums qui osent dire que le respect des impédances n'est pas un critère important.

L'approche théorique qui justifie le respect de l'impédance des câbles "prises comprises" est des plus sérieuse, comme le prouve cet article qui vous propose de déterminer à la mesure l'impédance caractéristique et la vélocité de vos câbles.
Cet autre lien beaucoup plus complet décrit dans le détail le réflectomètre et son utilisation.
Voir pages 14 et suivantes les échos à l'oscilloscope.
Voir page 21 les impédances de différentes références de câbles.
Les radioamateurs sont beaucoup plus rigoureux que nous, amateurs de hi-fi, sur l'utilisation des câbles à la bonne impédance.
Je remercie le radio amateur Jean-Luc d'avoir remis le lien sur "le réflectomètre et son utilisation" dans son site.

Le non-respect de l'impédance entraîne un écho qui revient au point de départ, et qui brouille les impulsions suivantes.
La longueur du câble se mesure avec le temps entre l'impulsion principale et l'écho.
Vous pouvez lire sur certain forum des recommandations qui disent que le respect de l'impédance n'a pas d'importance si le câble est court, cet argument ne tient pas la route, il est totalement faux, si l'impédance n'est pas respectée il y a un écho avec les conséquences néfastes qui vont avec.
Ce n'est pourtant pas difficile d'acheter un câble qui annonce clairement qu'il respecte l'impédance !!!
Ce n'est pourtant pas difficile de n'acheter que les câbles qui annoncent clairement le respect de l'impédance).

Les connexions audio numérique par Jenfi Home studio.
J'ai fait mon possible pour ne pas écorcher le nom, mais la police utilisée dans le titre ne me permet pas d'en être sur...

 

La norme et les explications sur les liaisons S/PDIF.
J'ai dû nettoyer mon navigateur pour avoir accès au contenu du lien.
À vouloir se protéger (trop se protéger ?), il y a des sites qui ne passent pas sans notre intervention...
Je n'ai pas pu accéder au document en décembre 2023...

Un autre lien transmission S/PDIF, pour la page 4, le codage du signal audio avec le signal d'horloge.
Si ce lien ne marche plus, prévenez-moi, j'ai une copie du PDF que je mettrai en ligne.

 

Une vidéo de 38 minutes sur les câbles numériques : Enfin la vérité.
Test d'une fibre optique, d'un câble RCA, et d'un câble Ethernet, par comparaison informatique des fichiers lus et des fichiers enregistrés, c'est rigoureusement identique...
Rien ne peut justifier de mettre cher dans les câbles numériques, même le non-respect de l'impédance de 75 Ohms sur du S/PDIF n'a pas eu d'importance dans le test.

 

Quelle liaison prendre ?

Ce chapitre parle de deux liaisons, S/PDIF sur prises BNC ou RCA et AES/EBU sur prise XLR.

Les professionnels utilisent la liaison AES/EBU qui convient théoriquement jusque 100 m de long lorsque les impédances sont bien respectées.
C'est une liaison numérique symétrique (balanced en Anglais) avec une impédance de 110 Ohms à +/-20%.

La liaison S/PDIF est une version dégradée de la liaison AES/EBU qui convient théoriquement jusque 10 m de long si les impédances sont bien respectées.
C'est une liaison numérique dissymétrique (unbalanced en Anglais) d'impédance 75 Ohms à +/-5%.
La dégradation concerne deux points, la tension du signal et un conducteur de moins.
C'est une liaison "grand public" qui n'a rien à faire dans une installation "audiophile".

Si vous avez le choix, ne vous posez pas la question, prenez directement la liaison AES/EBU...
Lorsque vous aurez lu l'inadaptation d'impédance de l'immense majorité des prises RCA, lorsque vous aurez vu la tolérance 4 fois plus serrée sur l'impédance de la liaison S/PDIF par rapport à la liaison AES/EBU, vous partagerez certainement ce choix.

 

La couleur des câbles numérique :

Mon câble SPDIF 75 Ohms, avec prises CANARE, est bleus. J'ai été un peu surpris en le recevant.
Des mois plus tard, je suis tombé sur un article sur le câblage des régies DJ dans la revue SONOMAG de septembre 2015.
Il est marqué "La couleur bleue n'est pas anodine, elle signale à l'utilisateur la spécificité du câble".
Le pragmatisme du monde professionnel est remarquable avec une couleur spécifique pour les câbles numériques.

Je m'interroge aussi sur la couleur de nos câbles numérique dans le monde de la hi-fi, je n'ai pas vu souvent de câble bleu...
Les fabricants de câbles hi-fi s'approvisionnent chez des grossistes, si le standard professionnel est bleu, ils devraient proposer du câble bleu, parce que je serai très surpris d'apprendre qu'ils se font faire des câbles spécifiques.
Puisque la majeure partie des câbles numériques hi-fi ne sont pas bleus, il est légitime de se poser la question sur le respect de la norme d'impédance de ces câbles.
Et quand il y a doute, le meilleur conseil est de ne pas acheter cher, très cher, trop cher, un câble numérique dans une autre couleur, et d'aller l'acheter chez les pros, qui sont beaucoup plus rigoureux que la plupart des fabricants de hi-fi.

 

Câble pour liaison numérique S/PDIF :

RCA 75 Ohms :

Ce câble, pour liaison S/PDIF, doit avoir une impédance de 75 Ohms à ±5%.
Ce n'est pas un conseil en l'air, c'est une nécessité technique impérative.
Si vous ne respectez pas l'impédance de 75 Ohms à ±5% pour une liaison S/PDIF, vous jetez votre argent par la fenêtre.

Le câble de cette liaison S/PDIF doit être un câble 75 Ohms, sans la moindre exception possible.
Les prises à chaque extrémité doivent aussi avoir une impédance de 75 Ohms, dans la zone où cela est possible, le raccordement du câble sur la prise.

Beaucoup de câbles dits "numérique" dans le commerce ont un câble 75 Ohms et des prises RCA standards, ils ne conviennent pas quelques soit les arguments du vendeur.
Vous aurez un son dans la chaîne, mais il sera moins bon qu'avec des prises RCA certifiées 75 Ohms.
Pourquoi payer beaucoup plus cher pour avoir moins bien ?

Ce qui garantit le respect des 75 Ohms sur une prise CANARE, c'est la conception de la prise au niveau de l'arrivée du câble sur la prise, avec l'âme du fil qui arrive rigoureusement dans l'axe avec une broche à sertir, et une bague autour de laquelle arrive le blindage.
La taille, les diamètres, de la bague et de la broche, sont tels, que l'impédance de 75 Ohms est respectée de façon incontestable.
Une prise RCA certifiée 75 Ohms, ce n'est pas n'importe quoi !

Si vous prenez les diamètres à l'extrémité de la prise RCA, d'un côté de l'âme et de l'autre de la collerette de masse, vous ne pouvez pas avoir 75 Ohms à ce niveau, seule une prise BNC y arrive.
Comprendre le câble coaxial et plus particulièrement :
Exemple de calcul du diamètre et de l'espacement des conducteurs dans l'air.
J'ai mesuré une prise RCA : d = 3.3 mm, D = 8 mm, Z = 138 * LOG( 8 / 3.3 ) = 53.0 Ohms, et pas 75 Ohms, qui demande un d = 2.3 mm...

Le branchement du câble sur la prise est aussi un critère important, qui est respecté avec une bonne prise CANARE et quelques autres.
De quel côté regardez-vous les 75 Ohms ?
Par pragmatisme, et par impossibilité technique, je regarde du côté de l'arrivée du câble sur la prise.

Conception d'une prise  RCA CANARE

 

CANARE écrit clairement qu'un connecteur RCA à souder a une impédance de 25 Ohms.
Une prise RCA à souder ne convient absolument pas, nous avons besoin de 75 Ohms.
Si vous avez un câble numérique à acheter, dévissez la bague extérieure, si c'est soudé, ne le prenez surtout pas.

Lorsque l'on voit la très faible différence de prix entre une prise RCA châssis et une prise BNC châssis, pourquoi nos constructeurs ne sont-ils pas capable de changer le standard ?
Parce que vous, acheteur, n'êtes pas assez technicien pour savoir qu'une prise BNC sera meilleure à l'écoute qu'une prise RCA ?
Lorsque l'on voit que l'impédance de cette liaison doit être respectée à ±5%, comment voulez-vous l'obtenir avec des prises aussi inadaptées que des prises RCA ?
Au vu du prix de vente des appareils hi-fi, cela n'aurait aucune incidence sur les marges, avec un effet bénéfique sur la qualité d'écoute, c'est un scandale énorme que les prises BNC ne soient pas sur tous les appareils pour les liaisons S/PDIF.

 

BNC :

Une prise BNC, trop peu courante, garantit que l'impédance de 75 Ohms sera parfaitement respectée, c'est la prise idéale, parfaitement adaptée, c'est la prise des installations professionnelles.
Attention, cette prise existe sous deux impédances, 50 et 75 Ohms, il faut bien prendre celle qui fait 75 Ohms.

Au niveau de la généralisation de la prise BNC, il y a encore du boulot.
Un fabricant a livré un appareil numérique avec une prise BNC et sans prise RCA, pour moi c'est le sans faute, bravo !!!
La revue hi-fi qui a testé cet appareil a écrit :

Nous avons regretté que ../.. n'ait pas équipé sa ../.. d'une sortie S/PDIF sur RCA, la sortie existante se faisant sur BNC.
Bien entendu, l'usage d'un connecteur BNC est plus que justifié pour une sortie sur une impédance de 75 Ohms, mais il faut reconnaître que la plupart des DACs ne disposent pas de ce type de connecteur et font usage de RCA en entrée numérique S/PDIF.
Certes ../.. fournis un adaptateur BNC vers RCA, mais, au vu des remarquables qualités de la ../.., cet adaptateur nous laisse de très légers regrets.

Non, messieurs les journalistes, il ne faut pas tenir ce langage.
Il faut tirer à boulets rouges sur les constructeurs qui ne mettent pas de prise BNC pour la liaison S/PDIF, il faut tirer une 2e fois à boulets rouges sur ceux qui ajoute une prise RCA à la prise BNC.
La prise RCA est inadaptée en S/PDIF, elle doit disparaître au plus vite.
Sans doute l'écoute et le classement de l'inadaptation d'impédance sur les câbles numérique, qui ne sont pas 75 Ohms avec les prises, vous permettent de remplir les pages de vos revues, mais, lorsqu'un standard est mauvais, il faut le dire très haut et fort.

Sur le forum indépendant de la hi-fi et des audiophiles, cette discussion HEED Abacus entrée BNC par Pascal14 montre dans le premier message la supériorité de la liaison avec la prise BNC par rapport à la prise RCA.
L'adaptation de l'impédance des liaisons S/PDIF n'est pas une idée en l'air, la différence est audible.

Lu sur un forum :
Les câbles 75 ohms avec leurs connecteurs BNC sertis permettent de transporter du 12Gb/s sur de grandes longueurs, sans perte.
Le débit de données audio est de la rigolade pour eux.

Prises BNC 50 et 75 Ohms

 

Cables S/PDIF monté :

Cordon numérique CANARE tout fait. Ils existent en BNC/BNC, BNC/RCA et RCA/RCA. Ne prenez que ceux qui vous garantissent l'impédance de 75 Ohms sur le câble et les prises.

Une explication en Anglais sur la qualité des prises RCA 75 ohms CANARE.
Votre navigateur fera la traduction.

 

Comment choisir un câble numérique S/PDIF ?

Le critère de choix est le respect de l'impédance de 75 Ohms, prises comprises.

Il ne faudrait pas acheter de câble numérique S/PDIF s'il n'y a pas la mesure au réflectomètre qui est fourni, mais, actuellement, personne ne montre le résultat.
Je le demande avec force.

À ma connaissance seul CANARE communique avec des arguments convaincants sur l'impédance des prises et du câble.
Si vous en connaissez d'autres, merci de me le faire savoir.

Les documentations en papier glacé, les belles paroles, la poudre aux yeux ne sont pas des arguments d'achat.
Les essais à l'écoute ne peuvent commencer que si les critères techniques indispensables sont respectés, choisir un câble numérique S/PDIF en écoutant la désadaptation d'impédance est une perte de temps et d'argent.

 

Longueur d'un câble S/PDIF

Cet article nous démontre pourquoi un câble plus long peut parfois être meilleur que le même câble plus court quand il y a une désadaptation d'impédance.
Avec un câble plus long, la réflexion arrive plus tard, par rapport à la détection des bits dans le récepteur.
Si c'est plus tard, ce n'est pas vu, donc pas de problème !

La bonne solution reste de ne pas avoir de désadaptation d'impédance, mais si cette désadaptation est dans vos appareils, alors la longueur du câble est une solution.

 

Un peu de dialectique

Sur un forum audiophile, certains membres ne pouvaient plus nier le fait qu'une désadaptation d'impédance entraîne un écho : les liens sur le réflectomètre et son utilisation sont très difficilement contestables.
Ils ont inventé le fait que :

Si une désadaptation de l'impédance du câble pouvait envoyer l'écho dans un sens, et si la désadaptation d'impédance de la prise RCA envoyait l'écho dans l'autre sens, le résultat global pouvait être bon.

Leur invention théorique n'est prouvée par aucune mesure, c'est de la pure dialectique.
Le meilleur moyen d'être bon globalement sur un câble S/PDIF, c'est encore de l'être à la fois sur le câble et sur la prise, c'est le bon sens.

Fabricants et vendeurs ont intérêt à vous faire croire que leurs câbles numériques sont bons, s'ils peuvent le faire par pure dialectique et sans preuve objective, c'est tout bénéfice.
Ne tombez pas dans le panneau, sans preuve objective, ne croyez pas les belles paroles.
Enfin, si l'un d'entre vous pouvait vérifier l'hypothèse de la double désadaptation d'impédance, une fois dans un sens et une fois dans l'autre, à la mesure, je serais très intéressé par le résultat pour l'intérêt de tous.

 

Câble pour liaison numérique AES/EBU :

Ce câble, pour liaison AES/EBU, doit avoir une impédance de 110 Ohms à ±20%.
Ce n'est pas un conseil en l'air, c'est une nécessité technique impérative.
Si vous ne respectez pas l'impédance de 110 Ohms à ±20% pour une liaison AES/EBU, vous jetez votre argent par la fenêtre.

Après avoir posé la question, sur un forum, sur la difficulté de trouver des prises XLR spécialement conçues pour les liaisons numériques, Serge m'a envoyé un lien CANFORD vers les prises NEUTRIK, série XCC numérique.
Sur un autre forum, ils indiquaient deux références, dont : NC3FXCC (mâle-femelle) que je n'ai pas essayé.
Les deux informations sont parfaitement concordantes. J'aurais toutefois voulu lire "Pour une liaison numérique 110 Ohms".

xlr2.png

 

J'utilise le câble CANARE DA202-2P de couleur bleue.
Je vous garantis qu'il y a un gain à l'écoute par rapport à un câble XLR "analogique" utilisé en numérique sur les conseils de mon vendeur incompétent dans ce domaine.

 

Les appareils mal foutus :

Pour économiser une prise et un sélecteur, certains fabricants utilisent une prise compatible AES/EBU et S/PDIF.
Quand on sait que la liaison AES/EBU demande une liaison d'impédance 110 Ohms, et que la liaison S/PDIF demande une liaison d'impédance 75 Ohms, si les deux types de signaux arrivent sur la même prise, il y a un grave problème de conception.
C'est, par exemple, le cas du filtre actif BEHRINGER DCX 2496. Je ne l'ai utilisé qu'avec sa liaison AES/EBU...
Regardez maintenant cet appareil :

entrée numérique à la fois AES/EBU et S/PDIF

 

L'entrée AES / SPDIF IN est AES sur la prise XLR avec les broches 1, 2 et 3, elle est S/PDIF sur une prise jack femelle située au centre de la prise XLR.
Une prise jack ne respecte pas l'impédance de 75 Ohms.
Donc, il ne faut surtout pas l'utiliser en S/PDIF, même si le mode d'emploi indique le type de câble à utiliser, que ce câble se trouve dans le commerce, et que certains membres des forums écrivent, sans l'avoir essayé, que ça n'a aucune importance.

Les deux entrées analogiques LEFT et RIGHT utilisent la même prise.
Dans une configuration analogique, cette solution ne me pose rigoureusement aucun problème.
Il faut bien faire la part des choses entre les conneries techniques graves en numérique, et les facilités d'utilisation en analogique.

Devant un appareil aussi visiblement mal conçu sur son entrée numérique, je n'ai qu'une seule recommandation, ne l'achetez surtout pas.
Si le fabricant a laissé passer ce point de conception majeur, quelle autre erreur de conception cachée aura-t-il faite ?
Si vous avez cet appareil, et que vous avez besoin de l'entrée numérique, vous n'avez pas le choix, c'est AES/EBU...

L'adaptateur NEUTRIK NADITBMC-MX ci-dessous permettent d'arriver avec une liaison S/PDIF sur prise BNC et de rentrer dans l'appareil en AES/EBU.
La sortie AES/EBU avec une prise mâle rentre bien dans la prise femelle du DAC, dont l'image est ci-dessus.

Adaptateurs Neutrik S/PDIF vers AES/EBU NADITBMC-MX

 

Adaptateur pour liaison numérique S/PDIF vers AES/EBU et inversement :

La liaison S/PDIF est en 75 Ohms avec une tension faible de 0.5 V crête à crête.
La liaison AES/EBU est en 110 Ohms avec une tension plus forte pouvant atteindre 7 V crête à crête.
Une liaison entre les deux doit utiliser un transformateur adaptateur de tension et d'impédance, ou un circuit électronique d'adaptation.
Vous trouvez ces adaptateurs dans le matériel professionnel.

Les adaptateurs NEUTRIK.
Adaptateur électronique.
Un document théorique par RANE.
Des transformateurs seuls, à câbler soit même.

Les adaptateurs NEUTRIK utilisent une prise BNC sur la liaison S/PDIF. C'est du matériel professionnel sans compromis !!!
Ces adaptateurs ont un sens, ce n'est pas le même pour une liaison S/PDIF vers AES/EBU que pour une liaison AES/EBU vers S/PDIF.
Ils existent avec une prise XLR mâle ou femelle, l'un des deux peut se mettre directement sur l'entrée AES/EBU de l'appareil récepteur, ne vous trompez pas...
Avec un câble CANARE, RCA d'un côté et BNC de l'autre, vous avez une liaison parfaite.
Les 4 adaptateurs NEUTRIK sont en vente chez THOMANN à un prix raisonnable.

les 4 adaptateurs Neutrik S/PDIF vers AES/EBU

 

La photo ci-dessous le montre parfaitement, vous entrez en AES/EBU dans un appareil avec une prise mâle, vous en ressortez avec une prise femelle.
Vous ne vous tromperez pas en achetant d'adaptateur !!!
(Et si vous avez besoin d'une excellente interface pour entrer et sortir d'un PC, vous avez la référence : YELLOWTEC PUC2 Lite).

Yellowtec puc2

 

Enfin, si vous voulez utiliser cette interface USB / AES/EBU pour entrer dans un ampli FDA qui ne dispose que l'entrée USB, S/PDIF optique, ou S/PDIF sur prise RCA, il vous faut un adaptateur NEUTRIK NADITBNC-FX.
Ce cas n'est pas là par hasard, c'est mon cas personnel !!!

Adaptateurs Neutrik S/PDIF vers AES/EBU NADITBMC-FX

 

Écoute des câbles pour liaison numérique :

Sur les forums :

Lorsque vous allez sur certains forums Audiophile, vous pouvez lire des comptes rendus d'écoute de câbles numérique, comptes rendus qui utilisent les termes utilisés pour les câbles analogiques.
Un exemple d'avis d'écoute :

Comment est-ce possible ?
Une liaison numérique, c'est une suite de 0 et de 1, dans des mots de x bits, ou l'information passe, ou elle ne passe pas.
Si l'information ne passe pas, elle peut être située aussi bien sur un bit de poids fort que de poids faible.
Si c'est un mot qui ne passe pas, il manque une information de temps en temps.
(Un CD sort un signal sur 16 bits à 44.1 kHz. Un mot fait 16 bits, il y en a deux, un pour le canal droit, un pour le canal gauche, et il y a 44100 x 2 = 88200 mots par seconde.)

Les avis d'écoute parlent de différences subtiles, donc de problèmes sur les bits de poids faibles.
Il n'y a rigoureusement aucune raison que s'il y a des problèmes de transmission, cela ne concerne que les bits de poids faibles.
Les avis d'écoute que vous lisez sont bidon et une écoute en double aveugle (rejetée par les Audiophiles comme par hasard) le montrerait facilement.

Ce point de vue concerne aussi bien les liaisons S/PDIF avec des câbles théoriquement en 75 Ohms et des prises RCA, que la même liaison avec des prises BNC, qu'une liaison AES/EBU en 110 Ohms, ou, dernière nouveauté, un simple câble réseau RJ45 "dont celui en 3.65 m marche mieux que celui en 2.00 m"...
Ils sont graves, les audiophiles.
Les liaisons réseau sont parfaitement fiables, si un bit ou si un mot ne passe pas, il est renvoyé, rien ne peut manquer à ce niveau.

Tout comme il existe des câbles de modulation ou des câbles HP de prix démesurés, nous commençons à trouver sur le marché des câbles numériques de prix exorbitant.
Vous comprenez, avec les explications précédentes, que vous avez intérêt à changer vos protocoles de test à l'écoute pour ne pas payer très cher un gain inaudible.
Les fabricants en proposent, les vendeurs les vendent, puisqu'il y a des acheteurs avec assez peu de bon sens pour les payer le prix demandé...

 

Je garde le meilleur pour la fin, une perle qui aurait sa place dans un bêtisier sur les câbles, et qui sera bien mieux ici :

Ce serait trop long que je donne des explications, mais les plus vicieux de ces fils sont les câbles digitaux, car ils peuvent avoir un effet très néfaste sur le "son CD", ce son froid et dur que nous exécrons tous, du fait qu'eux-mêmes peuvent modifier le spectre du jitter d'une façon très désagréable à l'oreille, en augmentant les médiums aigus et les rendant avec des consonances métalliques dans les voix notamment.

Critères analogiques pour un câble qui ne passe que des 0 et des 1. Et "le spectre du jitter", c'est absolument remarquable...

 

Un autre avis, qui de loin peut sembler pertinent, et qui est totalement faux.
Les câbles numériques sont aussi utilisés en informatique et ne perdent pas d'informations en route, ne recomposent pas le signal.
Imaginez un programme informatique "recomposé", plus rien ne fonctionne.
Si vous entendez une différence en changeant de câble, accusez le DAC, qui ne sait pas faire son travail élémentaire de se synchroniser sur le signal qui arrive...

Vous n'avez pas idée, des pertes d'informations qui sont occasionnées si les câbles numériques sont mal choisis.
Explication simple : En théorie, le flux numérique composé de 0 et de 1 doit être parfait lorsqu'il est consigné sur le disque du dur du PC ou sur disque dur séparé.
Mais, lorsqu'il sort pour "attaquer" le DAC, alors si le câble est de piètre qualité - comme c'est le cas avec le ../.. les flux numériques sont perturbés, et donc recomposés partiellement pour donner effectivement de la musique, des sons, mais pas dans leur état d'origine.

 

Mon avis :

Il y a une différence audible entre une liaison numérique qui respecte rigoureusement l'impédance préconisée, et une autre liaison qui ne respecte pas l'impédance.
Cette différence, ce n'est ni le grave, ni le médium, ni l'aigu, ni la définition, ni la quantité d'information, et c'est tout en même temps.
C'est assez déroutant, vous entendez une amélioration de l'écoute, sans pouvoir dire exactement ce que c'est.
Je ne me prends pas la tête pour définir où se trouve le gain, j'en profite à chaque écoute, tout simplement...

 

Un petit dernier ?

En ce qui me concern,e je préconise, pas par hasard, mais suite a mes essais comparatifs, des câbles qui ont une bande passante la plus large possible.
La fréquence que doit passer un câble numérique est le produit du nombre de bits (24, par exemple) par la fréquence d'échantillonnage (96 kHz, par exemple) et par le nombre de canaux (2 en stéréo) ce qui donne 24*96000*2/1000000 = 4.608 MHz.
Presque 5 mégas Hertz...
Un câble qui n'a pas cette bande passante perd des informations, une bande passante plus large ne sert à rien.

Parler de bande passante pour un câble numérique est une énormité, tout comme oublier de dire que l'impédance c'est prise comprise, et que les prises RCA ne sont pas adaptées à la liaison S/PDIF.
Bref ce vendeur n'est qu'un baratineur.

 

Câbles USB :

Principes fondamentaux de l'audio USB.
Comprendre comment marche la transmission USB permet de comprendre pourquoi nous pouvons avoir des problèmes de transmission audibles :
Des mesures sur 4 câbles USB.

L'USB n'est pas le meilleur protocole de transmission des données en audio, il n'est pas du tout robuste vis-à-vis des erreurs.
De ce point de vue, la S/PDIF est beaucoup plus robuste. (à condition de l'avoir sur son PC).

 

Changement pour essais avec des câbles USB :

Une discussion sur un forum disait que les câbles USB sur une chaîne hi-fi, c'est comme un câble USB de PC :
Ils peuvent être branchés et débranchés les appareils en marche.
La conséquence est qu'un changement de câble USB ne prend que "10 s" environ, et que vous n'avez pas oublié le rendu à l'écoute du câble précédent.

Je suis de mon côté beaucoup plus prudent, et je ne fais les débranchements et branchements que les appareils éteints.
La conséquence est qu'il faut "5 minutes" environ pour changer de câble, et que je suis certain d'avoir oublié l'écoute précédente.
D'autre part, personne parmi ceux qui préconisent le débranchement sous tension ne s'engage à payer les réparations en cas de problème.

Avec les deux approches, vous vous ferez votre avis tout seul.
Je n'ai pas trop de problèmes avec les essais de câbles, je refuse pour des raisons de prix que je juge abusif d'aller dans cette voie...

 

Essais avec des câbles USB :

J'ai essayé sur mon système audio 4 câbles USB différents que j'avais chez moi, donc sans avoir acheté un seul câble pour les besoins du test.
Je ne voulais pas être influencé dans mon avis par le prix d'un câble USB acheté trop cher...

Les résultats d'écoute sont ceux dans lequel j'ai indiqué les câbles testés, le moins bon est celui de la Yellowtec, le meilleur est celui de l'imprimante et qui est équipé de deux ferrites.
Les câbles d'imprimante et celui du FX-Audio sont plus gros et mieux blindés que celui de la Yellowtec.
Je vais acheter deux ferrites à mettre sur le vieux câble d'imprimante pour écouter s'il y a des gains à l'écoute, et écouter si la qualité remonte à celle du câble de l'imprimante.

Le rôle de la ferrite est de supprimer les parasites hautes fréquences.
Les explications sont assez explicites pour ne pas avoir de doute quant à leur utilité.
Google est votre ami pour avoir d'autres avis.
La ferrite se place côté PC, à quelques cm du PC.
La ferrite est facile à trouver sur internet, par exemple chez Amazon pour du câble de 5 mm de diamètre.

Les essais à l'écoute sur les câbles USB ne sont pas faciles à faire, il faut arrêter les appareils, débrancher, rebrancher, remettre en marche.
Vous avez oublié les précédents résultats d'écoute pendant ce temps...
Une comparaison doit pouvoir se faire sur plusieurs jours, 3 jours sur un câble, 3 jours sur un autre. Si un câble est vraiment meilleur, le test, l'essai le montrera.
Mais cela reste du subjectif, sans aucune certitude, simplement une vague impression d'un mieux.
Si vous avez payé cher votre câble USB, à coup sûr, vous allez le trouver mieux !!!
Avec mon avis sur la difficulté des essais, en êtes-vous toujours aussi sur ?
J'ai fait les essais sur deux installations différentes, dans deux pièces différentes, avec deux interfaces différentes (FX-AUDIO D802 et YELLOWTEC PUC2 Lite), et les conclusions sont les mêmes, c'est bien la ferrite qui est la source des gains.

 

Câbles USB en informatique :

Les câbles USB sont utilisés dans l'informatique sans le moindre problème. Faisons un test tout simple :
- Copions un programme d'un PC sur un disque dur externe relié par un câble USB.
- Copions ce programme du disque dur externe sur un autre PC toujours avec le même câble USB. Faisons l'installation.
Cela fonctionne ?
La copie s'est donc faite sans perdre le moindre bit, parce que s'il en manquait un seul, cela ne fonctionnerait pas...

Si la liaison fonctionne sans le moindre souci dans le monde de l'informatique, pourquoi n'en serait-il pas de même dans le monde de l'audio ?
Simplement parce que le protocole de communication entre les appareils n'est pas le même.
Là où les paquets de données numériques sont contrôlés un par un dans le monde informatique, et envoyés plusieurs fois en cas de problème, dans la communication audio, les paquets de données numériques ne sont envoyés qu'une seule fois, et le récepteur se débrouille sans la moindre correction d'erreur pour faire au moins mal.

Il suffirait d'une mémoire dans le récepteur pour stocker les paquets de données numériques le temps de plusieurs envois pour qu'ils soient bons, comme en informatique, et d'un dispositif pour ressortir les paquets numériques de la mémoire à la bonne cadence pour la lecture.
Mais nos fabricants de matériels hi-fi nous vendent du matériel hors de prix qui n'ont pas les fonctions de communication que l'on trouve sur un simple disque dur USB à 80 €...
Donc, nous écoutons de la musique avec des informations manquantes, parce que nos fabricants nous vendent des appareils pas si bons que cela...

Le problème étant un problème de communication entre appareils, un câble est dans l'incapacité la plus totale d'arranger quoi que ce soit dans la transmission.
Utilisez n'importe quel câble USB dans une communication informatique, il sera bon, le problème n'est pas le câble, mais le protocole de communication.
Faisons tout de même en sorte que le câble ne dégrade pas encore plus les choses avec un blindage efficace et des ferrites.

 

Un câble USB est nécessaire pour connecter un PC à un DAC, par exemple, aujourd'hui nous trouvons beaucoup de DACs avec entrée USB.
Nos amis Audiophile trouvent une différence "analogique" sur les câbles USB qui transmettent un signal numérique fait de 0 et de 1.
Pour une fois au lieu d'argumenter, nous allons botter en touche...

Il existe sur le marché une petite interface M2TECH HIFACE, qui se branche directement sur la prise USB de votre PC.
Cette interface est associée à un logiciel qui shunte complètement Direct X de WINDOWS.
( Shunter Direct X est le minimum pour tout Audiophile qui se respecte, et vous êtes très nombreux à utiliser une liaison USB sans avoir installé le driver USB de votre matériel ).
La sortie de cette interface est S/PDIF sur prise RCA.
Il existe une autre version sur prise BNC qui respecte rigoureusement l'impédance de 75 Ohms de la liaison S/PDIF.
Votre DAC à certainement l'entrée qui convient.

Avec HIFACE branché directement sur la prise USB de votre PC, plus de prise de tête sur le câble USB à utiliser, il n'y a plus de câble USB...
Par contre j'invite nos amis Audiophile à n'utiliser que la version avec prise BNC, et à exiger une entrée BNC sur leur DAC.
Avant d'avoir des exigences sur tel ou tel câble, ayez des exigences sur un argument technique irréfutable, le respect de l'impédance de la liaison S/PDIF.

Je suis parfois mauvaise langue :
C'est bien dans l'esprit Audiophile de discutailler sur tel ou tel câble, et de laisser passer un argument technique incontestable, tel l'adaptation d'impédance.
Et si c'était simplement ce point qui expliquait les différences à l'écoute ?

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Et votre PC ?

Il y a une raison objective au mauvais fonctionnement d'un câble USB, le PC qui se trouve juste avant.
Si vous n'installez pas un logiciel qui shunte Direct X de WINDOWS, et qui envoie directement le signal du disque dur vers la sortie USB, vous aurez un mauvais résultat à l'écoute, quel que soit le câble utilisé.
Ce logiciel est livré avec votre DAC ou votre carte son, si ce sont des produits de qualité.
Je l'ai vérifié sur les 13 meilleurs DAC recommandés par la revue haute fidélité.
ASIO4ALL est reconnu pour les autres cas.
Voir le chapitre déclarer la carte son de sortie (avec Foobar).

Ce n'est pas parce que votre DAC annonce que, grâce à une liaison asynchrone, il pilote directement le flux issu du PC, que cela vous dispense d'installer un driver (pilote) ASIO.
J'ai été en contact avec un Internaute qui a eu un réel gain à l'écoute avec ASIO4ALL, alors qu'il était persuadé que son DAC ne demandait aucun logiciel sur le PC.
Nous avons échangé une bonne dizaine d'emails pour trouver la cause.

Et puisque nous parlons DAC, je vais redire ici que ce n'est pas parce que votre DAC dispose d'une puce capable de traiter le signal numérique en 24 bits et 192 kHz, qu'il travaille effectivement dans ce format lorsqu'il reçoit un signal en 16 bits à 44.1 kHz.
La conversion de format numérique s'appelle l'upsampling et se fait avec une puce SRC.
Je peux vous assurer que lorsqu'un DAC le fait, c'est annoncé directement dans la doc.
Et lorsque ce n'est pas dit, vous pouvez être absolument certain que ce n'est pas fait.
Je suis désolé si vos illusions viennent de s'envoler, la langue de bois n'a pas cours dans ce site.

 

Et dans les revues spécialisées ?

Je vais citer, une fois encore, la revue haute fidélité, dans son numéro hors série spécial numérique de janvier-février 2016.
9 câbles USB de 39 à 2000 € sont testés, avec des critères analogiques...
Il y a deux cas, soit tous les bits passent et il n'y a aucune raison d'entendre la moindre différence, soit certains bits ne passent pas et ils peuvent être aussi bien de poids faible ou de poids fort.
Si des bits ne passent pas, la différence à l'écoute ne sera pas exprimable en terme analogique.
Si des bits ne passent pas, prenez un câble USB informatique qui lui passe tout sans problème.
Donc, ces essais, de surcroît non signés (ce qui est une habitude de la revue pour les tests de câbles), sont un grand n'importe quoi.

Expliquez-moi comment vous pouvez obtenir avec l'ajout ou la suppression d'un bit
"Un extrême aigu d'une fluidité et d'un fouillé superbe".
"Un extrême aigu un peu retenu qui évite toute luminosité en haut".
"On a l'impression que le niveau sonore a légèrement augmenté, sans même avoir touché au réglage de volume".

La seule caractéristique incontestable de ce banc d'essai est que, plus c'est cher, meilleurs sont les résultats.
C'est la preuve absolue d'un banc d'essai bidon...

 

Un nouvel USB ?

C'est l'impression que j'ai en regardant deux interfaces RME que j'ai utilisées chez moi, une RME DIGIFACE USB et un RME ADI-2 DAC.

La RME DIGIFACE USB est capable de gérer 32 canaux en 24 bits à 48 kHz, ou 8 canaux en 24 bits à 192 kHz, aussi bien en entrée qu'en sortie.
Avec autant de canaux, un "USB AUDIO" ne convient plus, RME est revenu à un USB purement informatique.
Avec un USB purement informatique, la qualité du câble USB est beaucoup moins importante, puisqu'il n'y a plus d'erreur de transmission, chose que j'ai vérifiée avec le logiciel de contrôle fourni par RME : aucune erreur sur 1h30 de contrôle...
C'est la DIGIFACE USB qui remet en forme le signal audio de sortie, avec une synchronisation de tous les canaux audio.

La RME ADI-2 DAC n'a que deux canaux en 24 bits à 768 kHz en entrée et sortie.
Elle utilise le même driver MADIFACE que la DIGIFACE USB, donc le même protocole de transmission et de synchronisation du signal de sortie.

Cela ne vous donne pas l'impression qu'un fabricant hi-fi qui utilise de l'USB AUDIO juste sur deux canaux de sortie est complètement dépassé sur le plan technique ?

 

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Un grand-père facétieux disait à ses petits enfants que le grand truc blanc tout en haut du Puy-de-Dôme était un thermomètre géant.
Quand il deviendra tout rouge il faudra vite se sauver, parce que le volcan va se réveiller !!!